L’excitation monte chez les amateurs de voltige ! La finale de la Coupe du monde de Bâle, en Suisse, promet un spectacle exceptionnel du 2 au 6 avril. Initialement, un seul représentant français était attendu dans l’épreuve Hommes, mais un rebondissement de dernière minute a changé la donne. Dorian Terrier, jeune voltigeur talentueux, a été ajouté à la liste des participants, rejoignant ainsi Quentin Jabet pour défendre les couleurs de la France. Cette participation marque une première pour les deux athlètes, qui s’apprêtent à vivre une expérience inoubliable sur la scène internationale.

De Saumur à Bâle : un parcours inattendu

Il y a seulement quelques jours, la Fédération française d’équitation (FFE) annonçait les participants français pour les finales de la Coupe du monde de Bâle, incluant le saut d’obstacles, le dressage et la voltige. Dans cette dernière discipline, seul Quentin Jabet avait été sélectionné. Cependant, un communiqué de la FFE a révélé la participation surprise de Dorian Terrier. Ce changement de programme a été motivé par des contraintes logistiques. Dorian Terrier était initialement engagé dans le CVI 3* de Saumur avec son cheval Corazon Gran. Il aurait été complexe sur le plan administratif de faire voyager deux chevaux pour cette compétition.

Une collaboration inédite sur le même cheval

L’opportunité de concourir à Bâle s’est donc présentée pour Dorian, mais avec une particularité : il partagera la monture avec Quentin Jabet. Les deux voltigeurs évolueront sur Goldjunge, un cheval expérimenté longé par Jacqueline Schönteich. Cette décision, prise en concertation avec Manon Moutinho, sélectionneuse et entraîneure nationale, souligne l’esprit d’équipe et la solidarité qui règnent au sein de l’équipe de France. Ce choix offre une chance unique à Dorian de se frotter à l’élite mondiale, tout en bénéficiant de l’expérience de Quentin.

Un défi de taille, une opportunité à saisir

Pour Dorian Terrier, cette participation représente une occasion en or de se faire un nom sur la scène internationale. Bien qu’il ne connaisse pas Goldjunge, Dorian est confiant dans ses capacités d’adaptation et ses programmes sont prêts. Il abordera la compétition avec détermination et une soif d’apprendre. La pression sera certainement au rendez-vous, mais l’ambiance d’une finale de Coupe du monde est différente de celle d’un championnat, offrant un format plus stimulant. Dorian est conscient de l’enjeu : prendre de l’expérience et se montrer sous son meilleur jour.

L’avis de Manon Moutinho : un soutien indéfectible

Manon Moutinho, sélectionneuse et entraîneure nationale, a expliqué ce choix de partage du cheval. Elle est confiante dans les capacités de Dorian à s’adapter à cette nouvelle situation. Pour elle, cette finale est une belle opportunité pour les deux voltigeurs. Elle souligne également que ce sera un moment particulier, puisque Dorian et Quentin sont partenaires d’entraînement. L’entraîneure nationale est convaincue que Dorian saura relever le défi et qu’il pourrait même surprendre les observateurs.

Les enjeux de la compétition : programmes techniques et libres

Les huit voltigeurs, concourant dans la catégorie hommes, auront l’occasion de se produire à deux reprises : un programme technique et un programme libre. Ces performances seront scrutées par les juges, qui évalueront la technique, la créativité et l’harmonie entre le voltigeur, le cheval et le longeur. Pour Quentin Jabet et Dorian Terrier, cette finale représente une première, un baptême du feu à ce niveau de compétition. Ils devront gérer la pression et donner le meilleur d’eux-mêmes pour espérer se démarquer.

Un rendez-vous à ne pas manquer

La finale Coupe du monde de voltige à Bâle promet d’être un événement passionnant. Les regards seront tournés vers Quentin Jabet et Dorian Terrier, qui porteront fièrement les couleurs de la France. Ce sera l’occasion de découvrir de nouveaux talents et de vibrer au rythme de performances spectaculaires. N’hésitez pas à suivre l’actualité de cet événement sur le site officiel de la Coupe du monde pour ne rien manquer.